The Wrestler (Darren Aronofsky)

The Wrestler (Darren Aronofsky)
Un film de Darren Aronofsky. USA - 2009

Avec Mickey Rourke, Evan Rachel Wood...


Résumé: A la fin des années 80, Randy, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque, son médecin lui ordonne d'abandonner la lutte : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser à nouveau sur le ring...

Critique: Aronofsky déclarait avoir besoin de temps pour concevoir ses films et justifiait ainsi les cinq années qui séparent Requiem for a Dream de The Fountain, son dernier film mal reçu par le public. The Wrestler arrive deux ans après et se présente comme la rédemption d'un vieux lutteur qui prend conscience, une fois la gloire passée, de sa solitude et de la tristesse de son quotidien. On l'a déjà dit dans les médias, Mickey Rourke, qui fut boxeur quelques temps et a lui aussi connu une carrière en dents de scie, partage la vie du héros qu'il incarne sous plusieurs aspects: la mode est aux come-backs. Pour en revenir à Aronofsky, on se souvient de lui comme un metteur en scène frénétique qui jouait avec le temps, le décomposait et faisait naître la violence par un montage épileptique (Requiem for a Dream): un auteur définitivement en phase avec le paysage cinématographique américain, dans lequel un regard sur la société s'épanouit grâce à une forme sans cesse renouvelée et qui tire sans cesse vers l'excès (excès de plans, excès de violence...) pour trahir celui de la société dans laquelle nos amis d'outre-Atlantique vivent. The Wrestler, s'il n'est peut-être pas le film de la maturité, est l'affirmation d'une démarche artistique conjointe à la tempérance du style fou de son auteur. Aronofsky opère de véritables choix de mise en scène: il suit Rourke de dos durant la première partie du film, comme pour signifier les « zones d'ombre » de cet homme dont le présent (si triste) s'offre à nous mais dont le passé (que l'on sait glorieux au vu des affiches qui parsément son mur durant le générique) demeure vague.

Déchu, The Ram lutte dans des MJC devant quelques dizaines de fans nostalgiques qui emmènent avec eux leurs enfants. Son quotidien qui nous apparaît misérable au travers de quelques scènes souvent très émouvantes (une séance de dédicace où personne excepté un garçonnet ne le sollicite, une relation sexuelle crue dans les toilettes d'un bar...) et met en évidence deux lignes temporelles: d'un côté, The Ram est attiré vers le passé (la figurine en plastique à son effigie qui trône sur le cadran de bord de sa voiture, le jeu vidéo Nintendo le représentant...sont autant de signes qui le retiennent dans sa quête d'une nouvelle vie). De l'autre, et c'est une direction qui apparaît après sa crise cardiaque au milieu du film, il est désireux d'un futur nouveau: il reprend contact avec sa fille et trouve un travail régulier pour abandonner le catch. Le film est, bien plus qu'un simple « film sur le catch » (ce n'est d'ailleurs pas le cas, le catch n'apparaissant qu'assez peu au final), un combat pour sortir du passé, se débarrasser de son autre soi (son personnage: The Ram) et devenir un homme responsable, comme si le catch n'était qu'un jeu d'enfants.

Cette double ligne temporelle introduit la question du corps: Randy régresse vers l'enfance lorsqu'il joue au jeu vidéo dont il est la vedette, quand il se montre incapable de déclarer sa flamme ou quand il ne trouve plus les mots pour se faire aimer de sa fille. Sa crise cardiaque le « rattrape » dans sa course vers la vie et met un frein à ses ambitions de passé, en premier lieu le catch: le corps est donc un facteur déterminant pour cet homme extrêmement musclé dont le corps ne connaissait jusqu'alors pas de limites. La vieillesse pointe le bout de son nez et lui impose de se conformer, de devenir un homme normal, avec un travail normal (il subit en effet un rejet de la société: son patron le méprise lui et « les gros tas de muscles sur lesquels il s'assoit le dimanche »), une vie de famille. Aronofsky utilise intelligemment cet impératif corporel en l'employant au service de l'intrigue: le corps et en particulier le coeur de Randy deviennent une épée de Damoclès prête à lâcher.

Le véritable tour de force du film est de mettre en scène ce combat pour une « vraie » vie, une vie hors des artifices du show, une vie où contrairement au catch, on ne se fait pas mal physiquement. Randy, dans l'une de ses dernières répliques, avouera à son amie strip-teaseuse sa douleur de n'avoir pas de famille; quelques minutes plus tôt dans le film, il se fait retirer des agrafes de la poitrine. Son passé, que nous ignorons, n'est par définition pas dans le film. Nous débutons dans le processus in media res et sommes témoins de la difficulté de Randy à allier sa vie et sa vie de catcheur. La fin, sommet du tragique, voit le catch triompher fatalement de lui. Son échec à mener une vie « normale » le contraint à retourner, selon ses propres mots, auprès de sa seule famillle: le public. Le catch devient ici ni plus ni moins la métaphore du cinéma: sur le ring, Randy existe comme l'image cinématographique existe. Aronofsky fait du ring un espace où paradoxalement, il n'y a pas de violence: le catch apparaît en tant que spectacle, et le ring devient une scène où Randy, tel l'acteur acclamé, se sent vivre enfin, paisiblement. Le catch le dévore, lui et la vie qu'il essaie de se construire, si bien que les rayons de supermarché qu'il ravage à la fin du film symbolisent le déteignage de ce sport - où l'on sort si facilement du ring - sur la vie réelle: jusqu'à, comme les dernières séquences le suggèrent, devenir la vie.

Aronofsky offre à Mickey Rourke sans doute le rôle de sa vie et réalise un film complexe et retors sur la difficulté de trouver sa voie et de vieillir dans sa tête quand le corps, lui, paraît résister. The Wrestler est d'une beauté folle et assène un violent powerbomb aux films de rédemption conçus autour de la boxe en faisant assumer au catch son statut d' « art du faux » voire d'art tout court. Sans doute l'un des plus beaux films de ses cinq dernières années.

Ma note: 19/20
# Posté le lundi 16 février 2009 12:53

Cinerama, ça repart doucement...

Cinerama, ça repart doucement...
Le blog Cinerama était en pause depuis un certain temps, près d'un an et demi.

La qualité des anciennes critiques laissant à désirer, des articles ont été supprimés.

Elles seront progressivement remises en ligne.



Avec l'arrivée de monstres cinématographiques cette année, de nouvelles critiques apparaitront progressivement: le blog repart, lentement mais sûrement...


Bonnes vacances à tous, à bientôt pour la critique de (l'exceptionnel) The Wrestler.


Cinerama
# Posté le lundi 16 février 2009 10:16

Mon top 100

Mon top 100
Un classement susceptible d'être bouleversé à tout moment.


Mes 100 films préférés :


1 – Les Enfants du Paradis (Marcel Carné, 1945)
2 – L'Aurore (F.W Murnau, 1927)
3 – Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (Jean-Pierre Jeunet, 2001)
4 – Barbarella (Roger Vadim, 1968)
5 – Alphaville: Une étrange aventure de Lemmy Caution (Jean-Luc Godard, 1965)
6 – American Beauty (Sam Mendes, 1999)
7 – Orfeu Negro (Marcel Camus, 1959)
8 – Que la bête meure (Claude Chabrol, 1969)
9 - Dancer in the Dark (Lars Von Trier, 2000)

10 – Festen (Thomas Vinterberg, 1998)
11 – Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975)
12 – La Cérémonie (Claude Chabrol, 1995)
13 – Larmes de Clown (Victor Sjöstrom, 1924)
14 – Voyage à deux (Stanley Donen, 1967)
15 - Les Enchaînés (Alfred Hitchcock, 1946)
16 – Baisers Volés (François Truffaut, 1968)
17 – The Bravados (Henry King, 1958)
18 – Chantons sous la Pluie (Gene Kelly & Stanley Donen, 1952)
19 – Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)

20 – Blow-Up (Michelangelo Antonioni, 1967)
21 - Andrei Roublev (Andrei Tarkovski, 1969)
22 – Flandres (Bruno Dumont, 2006)
23 – Sueurs froides (Alfred Hitchcock, 1958)
24 – Sans Soleil (Chris Marker, 1983)
25 – A nos amours (Maurice Pialat, 1983)
26 – Sérénade à trois (Ernst Lubitsch, 1933)
27 – Les Visiteurs du Soir (Marcel Carné, 1942)
28 – Ivan Le Terrible (S.M Eisenstein, 1942-1946)
29 – Voyage en Italie (Roberto Rossellini, 1954)

30 – Printemps, été, automne, hiver...et printemps (Kim Ki-Duk, 2004)
31 – Le Souffle au coeur (Louis Malle, 1971)
32 – La Ruée vers l'Or (Charlie Chaplin, 1925)
33 – Umberto D. (Vittorio de Sica, 1952)
34 – Alexandre Nevski (S.M Eisenstein, 1938)
35 – Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963)
36 – Fahrenheit 451 (François Truffaut, 1966)
37 – La Poursuite Infernale (John Ford, 1946)
38 – The Wrestler (Darren Aronofsky, 2009)
39 – Lost In Translation (Sofia Coppola, 2003)

40 – 2046 (Wong Kar-Wai, 2004)
41 – Répulsion (Roman Polanski, 1965)
42 – L'Atalante (Jean Vigo, 1934)
43 – Le Village des Damnés (Wolf Rilla, 1960)
44 – To be or not to be (Ernst Lubitsch, 1942)
45 – Rosemary's Baby (Roman Polanski, 1968)
46 – Pickpocket (Robert Bresson, 1959)
47 - C'est arrivé demain (René Clair, 1944)
48 - Nous ne vieillirons pas ensemble (Maurice Pialat, 1972)
49 – Ariane (Billy Wilder, 1957)

50 – La Femme infidèle (Claude Chabrol, 1966)
51 – Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Michel Gondry, 2003)
52 – Les Liaisons Dangereuses (Stephen Frears, 1989)
53 – Le Mariage de Maria Braun (Rainer Werner Fassbinder, 1979)
54 – My Blueberry Nights (Wong Kar-Waï, 2007)
55 – La Chevauchée Fantastique (John Ford, 1939)
56 – Le Silence (Ingmar Bergman, 1963)
57 – Out of Africa (Sydney Pollack, 1985)
58 - L'homme des hautes plaines (Clint Eastwood, 1972)
59 – Le Cabinet du Docteur Caligari (Robert Wiene, 1919)

60 – Ed Wood (Tim Burton, 1994)
61 – Ascenseur pour l'échafaud (Louis Malle, 1958)
62 – Sur la Route de Madison (Clint Eastwood, 1995)
63 – La Vie est un Roman (Alain Resnais, 1983)
64 – Le Petit Soldat (Jean-Luc Godard, 1963)
65 – Les Corps Impatients (Xavier Giannoli, 2003)
66 – La Nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955)
67 – Sonate d'Automne (Ingmar Bergman, 1978)
68 - Lolita (Stanley Kubrick, 1962)
69 - Jules et Jim (François Truffaut, 1963)

70 – La Ronde (Max Ophuls, 1950)
71 – La Jetée (Chris Marker, 1962)
72 – Le Petit Fugitif (Morris Engel, 1953)
73 - Match Point (Woody Allen, 2005)
74 - La Vie de Jésus (Bruno Dumont, 1997)
75 - Le Goût de la Cerise (Abbas Kiarostami, 1997)
76 - A History of Violence (David Cronenberg, 2005)
77 – Le Carrosse d'or (Jean Renoir, 1953)
78 – Masques (Claude Chabrol, 1986)
79 – The Snapper (Stephen Frears, 1993)

80 – Lady Chatterley (Pascale Ferran, 2006)
81 – Uzak (Nuri Bilge Ceylan, 2003)
82 – Sergent York (Howard Hawks, 1941)
83 - Jour de fête (Jacques Tati, 1947)
84 – L'Homme de l'Ouest (Anthony Mann, 1957)
85 – Délits Flagrants (Raymond Depardon, 1994)
86 – Freaks : La Monstrueuse Parade (Tod Browning, 1932)
87 - The Hit (Stephen Frears, 1984)
88 – Dead Man (Jim Jarmusch, 1995)
89 – A bout de course (Sidney Lumet, 1988)

90 – A propos de Nice (Jean Vigo, 1930)
91 – La Belle et la bête (Jean Cocteau, 1946)
92 - La Vie criminelle d'Archibald de la Cruz (Luis Bunuel, 1955)
93 – La Rue de la Honte (Kenji Mizoguchi, 1956)
94 – La Mouche (David Cronenberg, 1986)
95 - Rosetta (Jean-Pierre et Luc Dardenne, 1999)
96 – Il était une fois dans l'Ouest (Sergio Leone, 1969)
97 – La Valse des Pantins (Martin Scorsese, 1983)
98 – J'entends plus la guitare (Philippe Garrel, 1991)
99 - La Vie des Morts (Arnaud Desplechin, 1991)
100 – Certains l'aiment chaud (Billy Wilder, 1959)
# Posté le jeudi 04 mai 2006 07:16
Modifié le dimanche 24 mai 2009 09:50

Sommaire et pensées diverses

Sommaire et pensées diverses
Extrait de "La Nuit américaine" de François Truffaut

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La dernière critique parue: The Wrestler, de Darren Aronofsky (19 / 20)
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Sommaire:


0,1,2...

2 :37 (Murali K.Thalluri)

8 Femmes (François Ozon)
8 Mile (Curtis Hanson)
300 (Zack Snyder)
1492 : Christophe Colomb (Ridley Scott)
2001 - L'Odyssée de l'Espace (Stanley Kubrick)
2046 (Wong Kar-Wai)

A:

A Boire (Marion Vernoux)
Adieu ma Concubine (Chen Kaige)
Affranchis (les) (Martin Scorsese)
A la folie, pas du tout (Laetitia Colombani)
Alexandre (Oliver Stone)
American Beauty (Sam Mendes)
Ami de la Famille (l') (Paolo Sorrentino)
Andreï Roublev (Andreï Tarkovski)
Angel (François Ozon)
Angel-A (Luc Besson)
A nos Amours (Maurice Pialat)
Arrête-moi si tu peux (Steven Spielberg)
Ascenseur pour l'échafaud (Louis Malle)
Astérix et Cléopâtre (Goscinny & Uderzo)
Asterix et Obelix: mission Cléopâtre (Alain Chabat)

B:

Babel (Alejandro Gonzalez Inarritu)
Bambi (Walt Disney)
Belphégor: Le Fantôme du Louvre (Jean-Paul Salomé)
Big Fish (Tim Burton)
Blood Diamond (Edward Zwick)
Blow up (Michelangelo Antonioni)
Bon, la Brute et le Truand (le) (Sergio Leone)
Braqueuses (les) (Jean-Paul Salomé)
Brice de Nice (James Huth)
Bronzés (les) (Patrice Leconte)
Bronzés 3 - Amis pour la Vie (les) (Patrice Leconte)

C:

Cadet d'eau douce (Keaton - Reisner)
Caïman (le) (Nanni Moretti)
Camping (Fabien Ontoniente)
Carnets de Voyage (Walter Salles)
Cars - Quatre Roues (John Lasseter)
Cérémonie (la) (Claude Chabrol)
Chacun son cinéma (Collectif)
Charlie et la Chocolaterie - 1971 (Mel Stuart)
Charlie et la Chocolaterie - 2005 (Tim Burton)
Château Ambulant (le) (Hayao Miyazaki)
Chat noir, Chat blanc (Emir Kusturica)
Choristes (les) (Christophe Barratier)
Climats (les) (Nuri Bilge Ceylan)
Coeurs (Alain Resnais)
Comment j'ai fêté la fin du monde (Catalin Mitulescu)
Contes de la Lune Vague après la pluie (les) (Kenji Mizoguchi)
Corps Impatients (les) (Xavier Giannoli)
Cuirassé Potemkine (le) (Sergei Mikhailovich Eisenstein)

D:

Da Vinci Code (Ron Howard)
Déclin de l'Empire Américain (le) (Denys Arcand)
Deux Frères (Jean-Jacques Annaud)
Devdas (Sanjay Leela Bhansali)
Dirty Dancing (Emilie Ardolino)
Doublure (la) (Francis Veber)

E:

Edward aux mains d'argent (Tim Burton)
Elephant (Gus Van Sant)
Elephant Man (David Lynch)
Essaye-moi (Pef)

F:

Fahrenheit 451 (François Truffaut)
Feu sous la peau (le) (Paul Goldman)
Fils du Vent (les) (Julien Seri)
Flandres (Bruno Dumont)
Fleur de mon Secret (Pedro Almodovar)
Freaks – La monstrueuse Parade (Tod Browning)
Frères Grimm (les) (Terry Gilliam)

G:

Gazon maudit (Josiane Balasko)
Gosford Park (Robert Altman)
Guerre des mondes (la) (Steven Spielberg)
Gynécologue et sa Secrétaire (le) (Dominik Moll)

H:

History of Violence (a) (David Cronenberg)
Hommes de main (les) (Koppelmann & David Levien)
Human Nature (Michel Gondry)

I:

Il ne faut jurer de rien ! (Eric Civanyan)
Indigènes (Rachid Bouchareb)
Indochine (Régis Wargnier)
Interview (l') (Xavier Giannoli)
Irrésistible Alfie (Charles Shyer)
Ivan Le Terrible (Sergueï Mikhailovitch Eisenstein)

J:

James Bond contre Docteur No (Terence Young)
Jean-Philippe (Laurent Tuel)
Jeux d'enfants (Yann Samuell)
Joyeux Noël (Christian Carion)

K:

Keane (Lodge Kerrigan)
Kirikou et la Sorcière (Michel Ocelot)
Koza (Nuri Bilge Ceylan)

L:

Lady Chatterley (Pascale Ferran) <-- Meilleur Film de l'année 2006
Ligne Verte (la) (Frank Darabont)
Lili Marleen (Rainer Werner Fassbinder)
Lolita (Stanley Kubrick)
Lord of War (Andrew Niccol)
Lost in Translation (Sofia Coppola)
Lumières du Faubourg (les) (Aki Kaurismäki)

M:

Mafia Blues (Harold Ramis)
Maîtresse du Lieutenant français (la) (Karel Reisz)
Mala Noche (Gus Van Sant)
Mar Adentro (Alejandro Amenabar)
Marche de l'Empereur (la) (Luc Jacquet)
Marie-Antoinette (Sofia Coppola)
M.A.S.H (Robert Altman)
Matador (Pedro Almodovar)
Match Point (Woody Allen)
Mécano de la Général (le) (Buster Keaton)
Merci pour le Chocolat (Claude Chabrol)
Meurs un autre jour (Lee Tamahori)
Miami Vice - Deux Flics à Miami (Michael Mann)
Mission: Impossible 3 (J.J Abrams)
Môme (la) (Olivier Dahan)
Mort à Venise (Luchino Visconti)
Mots bleus (les) (Alain Corneau)
My Blueberry Nights (Wong Kar-Wai)

N:

Ne le dis à personne (Guillaume Canet)
Nos voisins les hommes (Tim Johnson)

O:

Old Boy (Park Chan-Wook)
Oliver Twist (Roman Polanski)
On ne dervrait pas exister (HPG)
OSS 117: Le Caire - Nid d'espions (Michel Hazanavicius)
Oui, mais... (Yves Lavandier)

P:

Papy fait de la Résistance (Jean-Marie Poiré)
Parfum: Histoire d'un meurtrier (le) (Tom Tykwer)
Paris, je t'aime (Collectif)
Parle avec elle (Pedro Almodovar)
Pédale Douce (Gabriel Aghion)
Persépolis (Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud)
Petite Chartreuse (la) (Jean-Pierre Denis)
Phantom of the Paradise (the) (Brian DePalma)
Phone Game (Joel Schumacher)
Pingpong (Matthias Luthardt)
Pirates des Caraïbes – La Malédiction du Black Pearl (Gore Verbinski)
Pirates des Caraïbes - Le Secret du Coffre maudit (Gore Verbinski)
Pirates des Caraïbes - Jusqu'au bout du monde (Gore Verbinski)
Platoon (Oliver Stone)
Pulp Fiction (Quentin Tarantino)

Q:

Quai des Brumes (Marcel Carné)

R:

Reine Margot (la) (Patrice Chéreau)
Répulsion (Roman Polanski)
Reservoir Dogs (Quentin Tarantino)
Rien ne va plus (Claude Chabrol)
Rosemary's Baby (Roman Polanski)
Rosetta (Jean-Pierre et Luc Dardenne)

S:

Science des Rêves (la) (Michel Gondry)
Scoop (Woody Allen)
Septième Sceau (le) (Ingmar Bergman)
Sisters In Law (Kim Longoniotto & Florence Ayisi)
Sleepy Hollow - La Légende du Cavalier sans tête (Tim Burton)
Sonate d'Automne (Ingmar Bergman)
Souffle au Coeur (le) (Louis Malle)
Southland Tales (Richard Kelly)
Spiderman (Sam Raimi)
Spiderman 3 (Sam Raimi)
Star Wars Episode I: La Menace Fantôme (George Lucas)
Star Wars Episode II: L'Attaque des Clones (George Lucas)
Star Wars Episode III: La Revanche des Sith (George Lucas)
Superman Returns (Bryan Singer)
Sur la Route de Madison (Clint Eastwood)

T:

Talons Aiguilles (Pedro Almodovar)
Taxi (Gérard Pirès)
Taxi 2 (Gérard Krawczyk)
Taxi 3 (Gérard Krawczyk)
Temps Modernes (les) (Charlie Chaplin)
Thérèse Raquin (Marcel Carné)
Tigre et Dragon (Ang Lee)
Tout sur ma Mère (Pedro Almodovar)
Transporteur (le) (Louis Leterrier)
Transporteur 2 (le) (Louis Leterrier)
Triomphe de la Vérité (le) (Leni Riefenstahl)
Truman Capote (Bennett Miller)

U:

Une vérité qui dérange (Davis Guggenheim)
Underworld 2 - Evolution (Len Wiseman)
Un Fil à la Patte (Michel Deville)
Un long Dimanche de Fiançailles (Jean-Pierre Jeunet)
Uro (Stefan Faldbakken)
Uzak (Nuri Bilge Ceylan)

V:

Vercingétorix: La Légende du Druide Roi (Jacques Dorfmann)
Virgin Suicides (the) (Sofia Coppola)
Vol 93 (Paul Greengrass)
Volevo Solo Vivere (Mimmo Calopresti)
Voyage de Chihiro (le) (Hayao Miyasaki)

W:

Walk the line (James Mangold)
Wrestler (the) (Darren Aronofsky)

X:


Y:

Yamakasi (Ariel Zeitoun)

Z:

Suggestions de critiques

Le Palmarès du 59ème Festival de Cannes

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Dossiers:

Pages Spéciales:

Pedro Almodovar


Les grands cinéastes:

Allen (Woody)
Almodóvar (Pedro)
Godard (Jean-Luc)
Hitchcock (Alfred)
Polanski (Roman)
Scorsese (Martin)
Tarantino (Quentin)
# Posté le jeudi 04 mai 2006 07:19
Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:09

Espace publicité

Espace publicité
Libre à vous de faire votre publicité. Avec une préférence, bien sûr, pour les blogs de cinéma.

Cinerama
# Posté le jeudi 04 mai 2006 07:32
Modifié le lundi 16 février 2009 10:23