Cars - Quatre Roues (John Lasseter)

Cars - Quatre Roues (John Lasseter)
Cars - Quatre Roues (Titre original: Cars)

Réalisé par John Lasseter - 2006 - USA - Film d'animation - Couleur - 1heure 36minutes

Avec les voix d' Owen Wilson / Guillaume Canet, Bonnie Hunt / Cécile de France, Michael Keaton / Samuel Le Bihan...

Citation de John Lasseter: "Chercher le réalisme à tout prix ne sert à rien en animation."


Anecdotes: Le personnage de Flash Mc Queen est un hommage à Glenn McQueen, un animateur des studios Pixar décédé en 2002, grand passionné d'automobile.

Le film est dédié à Joe Ranft, coréalisateur du film, mort dans un accident de voiture le 16 août 2005.

Flash McQueen porte le numéro 95, année de sortie américaine de "Toy Story", le premier film de John Lasseter.


Résumé: Flash McQueen, une jeune voiture de course ultra-rapide, est arrivé ex-aequo avec deux de ses rivaux lors d'une course de Nascar. Pour les départager, une grande finale est organisée sur les anneaux de vitesse d'une ville de Californie. Mais lors du trajet, la porte du camion transportant McQueen s'ouvre, et le voilà égaré au milieu d'un bled paumé au bord de la mythique Route 66. Il va alors découvrir le véritable sens de la vie, et faire de précieuses rencontres, comme par exemple la jolie Porsche Sally...


Critique: nouvelle réalisation des studios Pixar, experts en matière d'animation. Avec tout le battage médiatique effectué, je me suis résolu à pénétrer dans la salle le projetant, afin de voir si les pères de "Monstres & Cie", "Le Monde de Nemo" et "Les Indestructibles" ont tenu leur rang.

Et c'est avec une immense appréhension que j'y suis entré. En ayant vu les bandes-annonces, et donc les vannes piteuses qui y sont montrées, le pire était à craindre. Mais j'en suis ressorti fort surpris: "Cars" est un divertissement de haut rang, un bon dessin animé, qui vaut largement les euros nécessaires à son visionnage. Tout d'abord, l'humour est d'un niveau assez élevé par rapport à certains autres films d'animations récents (je pense à "La Ferme se rebelle", "Madagascar", "The Wild"...), et les blagues, même si il en demeure quelques unes destinées aux enfants de moins de cinq ans, sont honorables. Quant au réalisme des images (lisez la citation du réalisateur ci-dessus: quel paradoxe!), il est parfait: quelle beauté stupéfiante, ne serait-ce que l'impeccable matérialisation à l'écran du goudron des routes, ou des circuits! La musique de Randy Newman est elle aussi soignée, bien que secondaire, et également à relever, les excellentes voix de doublages françaises de Canet et surtout Cécile de France (sa voix est adéquate et colle à merveille, c'est du très beau travail).

Mais comme d'habitude, chaque production animée est doublée d'un message très visible (normal, le public ciblé est jeune): ici, la dénonciation du progrès et de la modernité, qui entraîne avec elle la nostalgie du vieux temps. En effet, la ville où McQueen atterrit (Radiator Springs) est ancrée dans un style années 60, et est désertée à cause du passage d'une autoroute à proximité. Par ailleurs, le succès lui monte à la tête: il est donc très égocentrique, individualiste, et étant donné sa richesse, dénigre les "gens simples". Ses nouveaux amis seront là pour le faire changer: il va prendre conscience et apprécier les plaisirs simples de la vie (rouler doucement pour admirer le paysage, discuter entre amis...). Car j'oubliais: tout a été mis en oeuvre dans le scénario pour la personnification des voitures; l'essence se vend dans les bars, les garages sont des hôpitaux...

Une bonne surprise donc. Comportant en plus deux séquences de grand prix, rien ne manque à l'appel pour faire carburer cette machine hollywoodienne, qui, parfaitement rôdée, devrait pouvoir rouler des mécaniques. Que les autres participants à la course au succès cet été soient prévenus: de "Cars", ils risquent de ne voir que le pare-chocs arrière.

Critique de Cyril

La note: 14,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

Filmographie complète John Lasseter:

1996 - Toy Story
1999 - 1001 Pattes
2000 - Toy Story 2
2006 - Cars

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 04:56

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 06:36

Les Affranchis (Martin Scorsese)

Les Affranchis (Martin Scorsese)
Les Affranchis (Titre original: Goodfellas)

Réalisé par Martin Scorsese - 1990 - USA - Couleur - 2heures 21minutes - Oscar du meilleur second rôle pour Joe Pesci

Avec Ray Liotta, Paul Sorvino, Robert de Niro, Joe Pesci, Lorraine Bracco...


- 12 ans



Résumé: Henry, un jeune garçon, rêve depuis son enfance de devenir gangster. Dès son adolescence, il réussit à se faire "embaucher" par la mafia new-yorkaise, et gare leurs Cadillac. Environ dix ans plus tard, il est cette fois devenu bel et bien un mafioso, et exécute des contrats divers sur l'ordre de Paulie (Joe Pesci). Lors d'une affaire ayant mal tourné, Tommy (Paul Sorvino), Jimmy (Robert de Niro), lui, et quelques autres sont arrêtés et placés en prison. Mince punition: au bout de quatre ans, ils sont tous dehors, et les voilà repartis dans le milieu. Mais Henry (Ray Liotta), appâté par les énormes gains, se lance dans le trafic de drogue...


Critique: référence absolue du film de mafia, "Les Affranchis" est aussi un tournant marquant dans l'histoire du film de gangsters: en tous points, il brise les règles établies, et surtout, dépeint le milieu avec une justesse inégalée.

Original dans le propos: Scorsese ne dénonce pas la mafia, ni ne fait de leçon moraliste bidon du style "les gangsters sont des hommes comme tout le monde". Il livre simplement un film de genre, c'est à dire, un long-métrage comprenant violence, répliques affûtées et esprit "no limit". Ici, on assiste au quotidien brut de ces hommes, pas à leurs exploits: l'accent à été mis sur la vérité et la précision de la représentation, afin d'éviter la caricature. Mêlant ainsi humour, bagarres, règlements de comptes, et sentiments, cette merveille ne surjoue en rien, et est de surcroît très divertissante. Car si le réalisme est de mise, on en oublie pas moins qu'il s'agit d'une fiction, pas d'un épisode de "C'est pas sorcier" sur la mafia. Et Scorsese, une fois de plus, ne déçoit pas: réunissant sa troupe habituelle, tous les membres à leur meilleur, tout est réuni pour passer un excellent moment.

Le parcours raconté dans "Les Affranchis" est celui d'un petit fasciné par la mafia, par l'image qu'elle dégage et par les privilèges dont elle bénéficie. A tel point que ce jeune homme sèche les cours pour aider les caïds new-yorkais. Tel un éternel enfant, il voit désormais la réalité autour de lui: crimes, vols à main armée...Mais ne songe jamais à renoncer à sa place, d'où le titre "Goodfellas", car entre ces mafiosi, une relation particulière est instaurée (et De Niro le dit lui-même à la fin du film): en apparence, ils sont amis, arrivent souriants, mais seront les premiers à vous vider leur chargeur à la tête. C'est un milieu impitoyable, et ça se voit: des personnages au début, il n'en reste plus beaucoup.

Et la caméra de Scorsese alterne travellings lents et rapides, comme folle, à l'image des héros. Cela en devient de la poésie visuelle: tout est fait dans le calme, pas de hurlements, ni de musique à profusion, juste un grand silence (et c'est encore plus déroutant). Justement, la musique est empruntée au répertoire ô combien volumineux du blues / rock américain des années 50-60-70, et comme d'habitude chez le réalisateur de "Taxi Driver", est fort bien choisie. Dernier petit point: l'inévitable comparaison avec "Le Parrain" de Coppola (soit dit en passant, "Le Parrain 3" est sorti la même année que "Les Affranchis"). Si l'esprit du travail bien fait, des valeurs humaines est commun aux deux, l'esprit de la famille, de l'attachement aux valeurs du père et de la mère (qui est un des fondements de la trilogie) est totalement absent de celui-ci: même le personnage de Liotta n'assume pas son rôle de père.

Avec "Scarface" et "Pulp Fiction", "Les Affranchis" se trouve sur le podium des films les plus "cultes": désormais mythiques, les répliques sont connues de (presque) tous et il arrive fréquemment de retrouver un clin d'oeil à ces trois longs-métrages. En tout cas, voilà 2 heures 21 qui s'envolent à une vitesse...

Critique de Cyril

La note: 14,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

Collaborations Scorsese-De Niro:

1976 - Taxi Driver
1977 - New York New York
1980 - Raging Bull
1982 - La Valse des Pantins
1996 - Casino

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 05:23

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:06

8 Mile (Curtis Hanson)

8 Mile (Curtis Hanson)
8 Mile

Réalisé par Curtis Hanson - (2003) - USA - Couleur - 1heure 57minutes

Avec Marshall "Eminem" Mathers, Brittany Murphy, Kim Basinger, Mekhi Phifer...



Résumé: un habitant d'un ghetto de Detroit (Eminem) vit avec sa mère alcoolique-dépressive (Kim Basinger) dans une petite maison. Chaque jour, il travaille dur dans une usine pour nourrir sa famille. Mais sa passion, que dis-je, sa raison de vivre, c'est le rap. Tous les soirs, avec ses amis, il se rend dans un bar pour faire des battles. Il va alors viser plus haut, et tenter de devenir célèbre...


Critique: Curtis Hanson revient de ses Oscars obtenus pour "L.A Confidential" et se lance dans un projet assez saugrenu: l'adaptation filmique de la vie de l'acteur principal, c'est à dire Eminem. Un film autobiographique donc, qui a contribué à de nouveaux projets tels que le récent "Get Rich or Die Tryin'" avec 50 Cent.

Bien entendu (comme à chaque fois), j'avais de terribles appréhensions, je me disais: et voilà, deux heures de merde à passer. En fait, agréable surprise, mais "8 Mile" ne s'avère pas si navrant que ça (la faute à Curtis Hanson, quand même un sacré bon metteur en scène). On a droit à un vrai film sur la banlieue, sans les clichés pourris (il y a quand même un ou deux petits...), avec du bon rap (la bande originale est signée Eminem, of course, et contient le célèbre "Lose Yourself") et un esprit très réaliste, et donc efficace. On y croit, pour tout vous dire. Et la dureté des images (bagarres, fusillades...) se révèle génératrice de force et d'émotion. La vie du héros est elle aussi exceptionnelle: c'est un homme blasé, usé par la vie malgré son jeune âge, mais hanté par le désir de se sortir de cette existence ingrate. Par la musique. La peinture du quotidien des cités sonne donc très juste: forte et vraie, rien n'a été bafoué dans la reconstitution de cet enfer de bitume.

Mais ce qui intrigue et pose question, c'est bien sûr de savoir si Eminem, rappeur si controversé, arrive à s'imposer en tant qu'acteur. Ma foi, je vais dire que oui, même si dans les expressions du visage, il manque un petit quelque chose...du talent peut-être? Surtout, gros manque de charisme: il se fait dévorer tout cru par ses partenaires de jeu, beaucoup plus expressifs que lui. Les répliques sont assez banales ("yo, man, tranquille, cool, ouaich") mais après tout, c'est un film de gangstas: pas besoin de finesse. Dernière chose: les passages musicaux (c'est mieux si on parle anglais, parce que forcément, les chansons n'ont pas été traduites) sont de première qualité et certaines scènes valent vraiment le détour, comme la battle finale ou l'écriture de la chanson, avec "Lose Yourself" en musique de fond...

Un bon moment à passer, mais le film n'a sûrement pas atteint son but, qui était clair: dénoncer les conditions de vie des ghettos, et montrer que la musique se révèle un moyen de sauver quiconque de n'importe quoi. Objectif raté, mais bon boulot quand même.

Critique de Cyril

La note: 13 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 05:38

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:05

Oliver Twist (Roman Polanski)

Oliver Twist (Roman Polanski)
Oliver Twist

Réalisé par Roman Polanski - 2005 - USA - Couleur - 2heures 03minutes

Avec Ben Kingsley...


Résumé: Oliver Twist, jeune orphelin, erre dans les rues de Londres après s'être enfui de son pensionnat. Recueilli par un vieillard malhonnête, il devient pickpocket et commet des rapines à travers les rues de la capitale anglaise. Mais un jour, un riche homme de lettres très cultivé lui propose de l'héberger, mais il sera capturé par le vieillard...


Critique: le maître Polanski propose avec ce film l'oeuvre qui suit "Le Pianiste" dans sa filmographie. Absolument incomparables, les deux projets étaient prometteurs...mais un n'a pas tenu ses promesses. Et vous imaginez bien que ce n'est pas "Le Pianiste", chef d'oeuvre incontesté et Palme d'Or méritée, que je désigne.

Classique de la littérature anglo-saxonne, le roman de Dickens a été adapté maintes fois, notamment par David Lean en 1948. Mais seul ce dernier a su exprimer pleinement le potentiel émotionnel du livre, en soulignant davantage le côté pathétique et injuste de la vie d'Oliver: on ne doit pas faire du mal à un enfant, il est innocent, gnagnagna...Profondément moraliste, le film part de tous les côtés, enchaîne les cascades, les effets plastiques, lesquels aveuglent les qualités humaines du film. Cela en devient un maigre résidu de bonnes intentions, de violence morale et physique (dans l'orphelinat), entaché par un esprit hollywoodien trop important pour rendre l'ensemble plaisant.

Et c'est malheureux à dire, mais à la manière de Terry Gilliam avec "Les Frères Grimm", Polanski s'est fait bouffer par le système marketing et a tourné cette adaptation dans une ville de Londres reconstituée à Los Angeles; vous imaginez le coût. Même avec Ben Kingsley, un de ses acteurs fétiches, il ne convainc pas. Trop mou, trop fade, sans réelle intention (sinon celle de rapporter de l'argent), voilà un long-métrage bien décevant. D'autant plus triste que le budget était à la hauteur pour livrer quelque chose de grande qualité, mais peut-être par respect pour l'oeuvre originale, le réalisateur de "Rosemary's Baby" ne va pas au bout des choses, il brosse superficiellement un portrait cruel et cynique des moeurs de l'époque et ne creuse pas assez les relations entre les personnages, les faits...trop imprécis, si j'ose dire, c'est vraiment un film pour "enfants": les amateurs de cinéma d'auteur risque d'être déçus.

Voilà, c'est dit: une petite erreur de parcours pour Polanski avec cet "Oliver Twist" sauce Hollywood qui ne porte pas assez la marque de son cinéaste. Un film à oublier rapidement, en attendant le prochain.

Critique de Cyril

La note: 9,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

Filmographie (extrait) Roman Polanski:

1965 - Répulsion (avec Catherine Deneuve...)
1968 - Rosemary's Baby (avec Mia Farrow...)
1979 - Tess (avec Nastassja Kinski...)
1992 - Lunes de fiel (avec Hugh Grant...)
2002 - Le Pianiste (avec Adrien Brody...)

# Posté le vendredi 07 juillet 2006 05:57

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:05

Rien ne va plus (Claude Chabrol)

Rien ne va plus (Claude Chabrol)
Rien ne va plus

Réalisé par Claude Chabrol - 1997 - France - Couleur - 1heure 51minutes

Avec Michel Serrault, Isabelle Huppert, François Cluzet, Jean Benguigui...



Résumé: Victor (Michel Serrault) et Betty (Isabelle Huppert) sont un couple de petits escrocs qui utilisent la ruse et les sentiments pour extorquer des fonds à leurs victimes. Un jour, Betty dit avoir envie de vacances. Victor dit qu'il la rejoindra. Mais en réalité, elle a monté une affaire qui peut leur permettre de remporter la mallette d'un riche mafioso (François Cluzet), en le séduisant. Problème: celle-ci ne contient pas de "petites" sommes auxquelles ils sont habitués, mais 5 millions de francs suisses. Ils seront de plus poursuivis par les destinataires initiaux de la mallette: un gang armé jusqu'aux dents prêt à tout pour l'obtenir...


Critique: Un Chabrol "récent" et certainement pas le plus réputé. Serait-ce pour autant une daube, une nullité, une erreur? Certainement pas.

Malgré tout ce qu'on en dira, j'ai une affection toute particulière pour ce film, que je trouve très attachant et fort sympathique. Ce n'est certes pas le Chabrol de "Merci pour le chocolat" et encore moins celui du "Beau Serge", mais il me semble en forme. Le scénario, comportant quelques perles du genre "Ta gueule, ou je te fourre de la dynamite dans le cul." ou celle que j'ai marqué en haut, est différent de la lignée des thrillers psychologiques bourgeois, mais n'en est pas pour autant mauvais. Et Serrault y trouve son compte: son personnage lui va à merveille, cette espèce de vieux briscard sûr de lui, incapable de douter, serein en toutes occasions (quand on prend sa complice Betty en otage, il ne panique, et demande poliment si les ravisseurs veulent bien boire un petit coup avant) lui colle à la peau. L'occasion pour lui de briller à nouveau et d'imposer son charisme et sa classe.

Isabelle Huppert n'en est pas moins méritante: elle aussi dans un rôle inhabituel (escroc-pin-up-femme fatale) se fait remarquer, bien qu'un peu dans l'ombre de son partenaire masculin. La réalisation, plutôt sommaire (c'est une comédie, après tout), est sans grand intérêt: c'est sûr, le grand Claude a déjà fait beaucoup mieux. Mais en ce qui concerne le mélange des genres (comédie, action, suspense) et les références aux vieux films d'espionnage, le maître est difficilement égalable. "Rien ne va plus" est donc, vous l'aurez compris, une parodie pleine de vie, au rythme soutenu, qui ne cherche pas à prétendre plus haut que son rang. D'ailleurs, comme le récent "OSS 117", l'image paraît vieille, usée par le temps, et l'esthétique générale est à l'unisson. Enfin, Chabrol ne l'a jamais caché: son maître à lui est Alfred Hitchcock, et ce film lui rend un hommage évident, avec les multiples allusions aux réalisations du cinéaste, et la coiffure d'Isabelle Huppert qui n'est pas sans rappeler celle des héroïnes hitchcockiennes.

Pas le long-métrage le plus fin ni le plus philosophique de ces dernières années, mais un petit divertissement haut de gamme qui fait du bien en cette chaleur épouvantable.

Critique de Cyril

La note: 13,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

Filmographie (extrait) Claude Chabrol:

1959 - Le Beau Serge
1978 - Violette Nozière
1994 - L'enfer
2001 - La Cérémonie
2005 - L'ivresse du pouvoir

# Posté le samedi 08 juillet 2006 06:37

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:05