Il ne faut jurer de rien! (Eric Civanyan)

Il ne faut jurer de rien! (Eric Civanyan)
Il ne faut jurer de rien!

Réalisé par Eric Civanyan - 2005 - France - Couleur - 1heure 32minutes

Avec Jean Dujardin, Gérard Jugnot, Mélanie Doutey...



Résumé: La belle Cécile de Mantes (Mélanie Doutey) doit être mariée contre son gré à Valentin (Jean Dujardin), jeune homme fripon et flambeur. Son oncle, le baron Van Buck (Gérard Jugnot), est très intéressé par le mariage car cela lui permettrait une alliance commerciale avec la famille de Cécile. Mais ni elle ni Valentin ne sont intéressés. Il engage alors un pari avec son oncle: si il la séduit en quelques jours, il empoche une grosse somme d'argent et ne l'épouse pas. Malheureusement pour lui, l'amour viendra s'en mêler...


Critique: Eric Civanyan, metteur en scène de pièces de théâtre, va vous expliquer comment prendre un classique de la littérature française, et le massacrer de sorte à ce que son auteur se retourne dans sa tombe.

C'est très simple: je choisis des acteurs appréciés du grand public, qui vont faire le succès du film (un peu plus d'un millions d'entrées, pour une bouse pareille, c'est généreux), et une débutante plutôt du genre "jolie-fille-qui-a-du-caractère-et-qui-se-laisse-pas-faire". Ensuite, je distribue des seconds rôles à toute une tripotée d'acteurs que l'on voit dans les pubs grâce à leur gueule, et puis j'écris un scénario foireux avec des répliques à la con, toutes faites, stéréotypées, clichées, même pas drôles. Ca commence déjà à donner quelque chose d'assez nul. Mais il faut continuer, en ajoutant des mouvements de caméra atroces en gros plans qui suivent le personnage qui parle, basculent rapidement (et vous donnent envie de vomir), une photographie terne, mal étudiée, et une musique pseudo-XVIIIème siècle que ma soeur de huit ans aurait encore mieux composée.

Et pour finir, la touche finale: la morale merdique qui nous dit que l'amour ne se cache pas là où on l'attend, qu'il peut nous surprendre petit, grand, gros ou gras, et que la société est perfide. Soit dit en passant: on le savait, et à l'époque d'Alfred de Musset, c'était assez révolutionnaire, mais dans un navet...Cela dit, les acteurs ne sont pas foncièrement nuls (même si on a déjà vu Jugnot en meilleure forme) et Dujardin campe un intéressant Valentin, entre misogyne et prétentieux, qui apporte de la vie et de l'espoir (car il en faut beaucoup pour ne pas sortir de la salle avant la fin). Seul petit point positif: les répliques du livre original sont nombreuses, et les scénaristes ont même pris d'autres tirades des pièces de Musset et les ont ajoutées au film. Grande richesse culturelle, mais la caricature est trop exagérée (ça verse même dans le ridicule) pour faire passer la pilule.

Je regrette, mais c'est pas bon, pas bon du tout. Et je vais tâcher d'être généreux car j'apprécie beaucoup le travail de Dujardin, qui sauve ce long-métrage d'une noyade certaine. C'est dommage, j'aurais juré que le film était bon. Pardon, j'oubliais: il ne faut jurer de rien.

Critique de Cyril

La note: 5,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

# Posté le samedi 08 juillet 2006 07:31

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:03

Fahrenheit 451 (François Truffaut)

Fahrenheit 451 (François Truffaut)
Fahrenheit 451

Réalisé par François Truffaut - 1966 - USA - Couleur - 1heure 48minutes

Avec Oskar Werner, Julie Christie, Cyril Cusack...



Résumé: dans un pays indéfini, probablement en 2030 ou 2040, la lecture est rigoureusement interdite: elle empêcherait les gens d'être heureux. Les pompiers n'ont alors que pour seule occupation de traquer les détenteurs de romans, les faire arrêter, et brûler leurs ouvrages. Montag (Oskar Werner), un pompier marié à Linda (Julie Christie), respectueux des lois, effectue son métier avec monotonie. Mais en rencontrant Clarisse, une institutrice passionnée de littérature, il va douter de sa fonction, commencer à aimer lire, et devenir ainsi un homme traqué...


Critique: "Fahrenheit 451", ou comment un génie du cinéma adapte le meilleur roman d'un des plus grands auteurs américains. Bien que ce soit pas le Truffaut qui ait le plus marqué les esprits, ce long-métrage tourné hors de France vaut son pesant de cacahuètes.

Très visionnaire, le scénario est excellent, bien que peu pourvu de bonnes répliques. Les acteurs sont également bons dans leurs rôles respectifs, à commencer par l'institutrice Clarisse, qui, au physique si particulier et à l'attitude spontanée, est un personnage fort intéressant, que l'on voit trop peu. Autre protagoniste qui aurait mérité d'être développé davantage: Linda, la femme de Montag, qui n'est juste là que pour semer un peu le trouble dans la vie de son mari. Les plans, dignes de Truffaut dans sa plus grande forme, sont raffinés et surgissent avec beauté lorsqu'on ne les attend pas. Un naturel s'en dégage, à la fois générateur d'émotion et d'inquiétude. Enfin, la musique, peut-être un peu pompeuse - mais qu'importe - colle à l'action et participe aussi à la réussite artistique du film. Néanmoins, il va de soi que l'intérêt de "Fahrenheit 451" ne réside pas dans son apparence.

Profonde réflexion sur le livre, il pose des questions essentielles: à quoi sert la lecture? Quelle est sa place dans notre société? Et il n'en apporte pas de réponse. On y décèle également un problème d'actualité (d'où le génie visionnaire de Bradbury - auteur du livre d'origine - qui cinquante avant, pressentait déjà le fait que les jeunes s'intéressent davantage à la télévision): le désintérêt massif de la jeunesse pour la lecture, au profit du petit écran, ainsi que la perte d'indépendance, l'asservissement total de l'individu (les hommes sont désignés par des numéros). Pire encore, le film aborde un sujet plus coriace: à un moment, le capitaine des pompiers parle d'un constat évident (le savoir se trouve dans les livres, donc les personnes les plus susceptibles de se croire supérieures sont les intellectuels, crées par la lecture) et justifie l'incinération des livres au nom de l'égalité des hommes; aucun ne doit être plus intelligent qu'un autre. Or, ce principe se rapproche de celui du communisme, très présent dans les pays de l'Est à la sortie du film. Pour finir, que dire de la fin (que je ne dévoilerai pas), absolument somptueuse, où Montag, recherché pour le meurtre de son supérieur, arrive dans le pays des "hommes-livres", où chacun des habitants connaît un livre par coeur, pour conserver le savoir "où l'on ne pourra venir le chercher"...

A la réalisation brusque et provocante, "Fahrenheit 451" ne figure pas dans la liste des meilleurs longs-métrages de François Truffaut. Selon moi, à tort: brillamment mis en scène, audacieusement adapté, et très bien interprété, il ne mérite pas l'ignorance actuelle qu'il subit, et demeure, qu'on le veuille ou non, un excellent film d'anticipation et une heure quarante-cinq de plaisir cinématographique pur.

Critique de Cyril

La note: 18 / 20

# Posté le samedi 08 juillet 2006 13:33

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:03

Truman Capote (Bennett Miller)

Truman Capote (Bennett Miller)
Truman Capote (Titre original: Capote)

Réalisé par Bennett Miller - 2006 - USA - Couleur - 1heure 57minutes - Oscar du meilleur acteur 2006 (Philip Seymour Hoffman)

Avec Philip Seymour Hoffman...


Citation du film: "Les gens ne m'ont jamais compris, ils sont surpris par ma manière d'être, de parler."


Résumé: une partie de la vie de l'écrivain américain Truman Capote: fort du succès de "Petit Déjeuner chez Tiffany", il souhaite écrire un nouveau livre mais apprend l'assassinat d'une famille, de vieilles connaissances à lui. Il tentera de faire la lumière sur cette affaire, rencontrera les suspects, qui ont été condamnés à mort, et se servira de cette expérience pour écrire son dernier roman, "De Sang-Froid".


Critique: après avoir incarné le méchant Owen Davian dans "Mission: Impossible 3" (très belle prestation, d'ailleurs), Philip Seymour Hoffman décroche son premier rôle principal. Absolument parfait, il rafle un Oscar. Retour sur l'un des meilleurs films de l'année 2006.

Je viens de le dire, Hoffman est parfait en Truman Capote: non seulement, il a la chance de ressembler à l'écrivain, mais il imite également sa voix à la perfection et reste toujours dans un registre de jeu sobre et impeccable. Bref, le plus grand homme de lettres américain renaît de ses cendres, pour deux heures de film qui ne le feront pas se retourner dans sa tombe: avec justesse, sans aucun cliché, et avec grand respect pour la mémoire de Capote, ce long-métrage raconte une partie très romanesque de sa vie - et très intéressante aussi.

La réalisation est superbe (bien que je ne sache pas qui est Bennett Miller): des plans d'extérieur excellents, aux scènes de la prison, doublées d'une musique au piano des plus exquises, tout y est pour produire un pur chef d'oeuvre. Et là où le film se distingue, c'est par son attachement à ne pas s'attarder sur l'homosexualité de Capote, ni sur son attitude efféminée. Il y avait pourtant de nombreux clichés plus qu'évidents, que le cinéaste a su contourner avec brio. De plus, une poésie apportée par la bande musicale se mêle à la dure réalité: le crime, puis l'exécution des coupables. De quoi nous dévoiler la vie poignante et difficile que vécut ce génie de la littérature. Plus encore: nous prouver que derrière chaque vie exceptionnelle, se cache un homme exceptionnel.

Incompris, ou adoré, critiqué, ou apprécié, Capote aura marqué l'univers littéraire américain, ainsi que le milieu du XXème siècle. Sa biographie, qui sonne juste et véhicule un sentiment d'interrogation quant à la place de la lecture dans la vie, consacre Seymour Hoffman en demi-dieu des acteurs et révèle un talent à surveiller, en la personne de Bennett Miller. Sûrement le meilleur film de l'année 2006.

Critique de Cyril

La note: 16,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?


Bibliographie (extrait) Truman Capote (1924-1984):

1948 - Les Domaines Hantés
1954 - Plus fort que le diable (scénario du film de John Huston)
1956 - Les Muses parlent
1958 - Petit-déjeuner chez Tiffany
1966 - De sang-froid (vendu à vingt millions d'exemplaires dans le monde)

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 05:37

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:02

La Petite Chartreuse (Jean-Pierre Denis)

La Petite Chartreuse (Jean-Pierre Denis)
La Petite Chartreuse

Réalisé par Jean-Pierre Denis - 2005 - France / Belgique - Couleur - 1heure 30minutes

Avec Olivier Gourmet, Marie-Josée Croze, Bertille Noël-Bruneau...

Citation du film (d'après le roman éponyme de Pierre Péju): "Dans chaque conte, il y a une part de vérité."



Résumé: Etienne Vollard (Olivier Gourmet), un libraire passionné, renverse avec sa camionnette la petite Eva (Bertille Noël-Bruneau), qui courait sur la route. Se sentant coupable, il va tous les jours rendre visite à la fillette, dans le coma. Sa mère (Marie-Josée Croze) travaille dans un bowling, mais elle boit un peu, et s'occupe peu de cette dernière. Mais au fil du temps, avec la magie des mots et son amour de la littérature, Etienne va s'imposer en père de substitution d'Eva, qui reprend d'ailleurs peu à peu connaissance...


Critique: sorte de conte moderne réaliste, "La Petite Chartreuse" est une adaptation du roman de Pierre Péju qui n'a pas déplacé les foules et ne fut pas présente très longtemps dans les cinémas. Rattrapage en DVD.

Emprunté à la médiathèque près de chez moi, j'ai été séduit par l'affiche (que je trouve très jolie) et par le casting maigre mais adéquat: Marie-Josée Croze est une actrice québécoise qui joue dans "Les Invasions Barbares" (pour lequel elle a eu le Prix d'Interprétation à Cannes), et Olivier Gourmet, l'acteur fétiche des frères Dardenne, est toujours impeccable (dans "Rosetta", "Le Fils", "La Promesse", "L'enfant", et "Le Couperet" de Costa-Gavras)...Je suis ravi de pouvoir constater au générique final qu'ils n'ont pas failli à leur rang. Gourmet est excellent, grâce à ses regards sombres et tristes dont il a le secret, ainsi que ses expressions du visage, qui sonnent "vrai": bref, un acteur nature (et donc naturel). Croze est un peu moins douée que son partenaire masculin, mais défend sa peau avec sa force émotionnelle, son don de rester imprévisible, sobre, ne pas dévoiler ses sentiments. Et chapeau aussi à la jeune Bertille Noël-Bruneau, qui joue un rôle quasi-muet (elle doit avoir deux phrases à dire au début) mais hante le film de la première à la dernière minute. Bien joué.

Le scénario, par contre, pêche un peu par faute d'ambition: le jeune (et inconnu) Jean-Pierre Denis semble parfois s'égarer un peu de son sujet, et partir dans des digressions qui n'amènent rien à l'histoire et qui seront oubliées (par exemple, on voit le libraire se disputer avec son beau-frère, lequel fait des allusions à l'alcoolisme du premier, mais passée la moitié du film, le personnage disparaît). Egalement à relever, un passage au début où l'héroïne regarde avec sa fille une cassette d'essais qu'elle compte envoyer pour un casting; mais on n'en entendra jamais plus parler. Peut-être pour bien montrer que l'accident a chamboulé sa vie au point de lui faire oublier ses intérêts? Mais je doute. Vers le milieu, ça part aussi un petit peu dans tous les sens: manque de maturité dans ce film, qui apporte de la naïveté et de l'insouciance, mais c'est inutile: l'histoire est censée être triste. Cela dit, l'émotion ne disparaît pas (contrairement au beau-frère) et il y a quelques très bonnes scènes, faisant preuve d'un grand sens artistique: celle où Gourmet veut réapprendre à courir à la fillette, devenue muette, ou encore la scène de l'accident, très bien mise en scène.

"La Petite Chartreuse" est avant tout un roman écrit par un amoureux des mots, pour les amoureux des mots. Et le film souligne cet aspect, mieux: le sublime. Les mots deviennent ainsi le moyen de sauver la fille de la mort, puis du coma, et enfin de l'aphasie. Car ce libraire n'est en fait qu'un pauvre homme resté enfant, et qui, confronté au destin, va se connaître en Eva, va lui transmettre sa seule richesse: celle des histoires, des rêves, et lui faire comprendre que l'enfance est la période où la vie est la plus douce. Je viens tout casser: même si le fond et la morale sont bons, la scène de sexe assez hard entre Etienne et la mère de la fille est inutile, car elle vient briser la douceur et la poésie. Dommage.

Mais pour un coup d'essai, c'est une véritable réussite: tant sur les plans techniques que scénaristiques, "La Petite Chartreuse" est un bijou d'émotion brute, une perle de touchante réalité, qui atteindra sûrement même les moins sensibles en plein coeur. Un film qui ne mérite absolument pas l'indifférence générale qu'il a subi.

Critique de Cyril

La note: 13,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 05:56

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:02

La Guerre des mondes (Steven Spielberg)

La Guerre des mondes (Steven Spielberg)
La Guerre des mondes (Titre original: The War of the Worlds)

Réalisé par Steven Spielberg - 2005 - USA - Couleur - 1heure 51minutes

Avec Tom Cruise, Dakota Fanning...



Résumé: dans la banlieue d'une grande métropole américaine, Ray Ferrier (Tom Cruise), récemment divorcé de sa femme, vient chercher son fils et sa fille (Dakota Fanning) pour passer le week-end avec eux. Mais à peine les a-t-il emmenés avec lui, qu'un violent orage se déclare. Orage? Oui, dans un premier temps, mais rapidement, il laisse place à un phénomène étrange: des extraterrestres géants à trois pattes qui surgissent du sol après avoir passé une soixantaine de millénaires sous Terre. N'ayant plus aucune solution: le père et ses enfants décident alors de prendre leur voiture et de fuir au plus vite...


Critique: "La Guerre des Mondes", ou le résultat obtenu quand le créateur du blockbuster, le maître incontesté du film à grand spectacle, adapte le livre de science-fiction le plus lu au monde.

Sorti en début d'été (malins, les producteurs: fin des cours, fête du cinéma...) en France, sous un matraquage publicitaire très soutenu, le nouveau Spielberg avait son succès assuré. Maintenant, je trouve qu'on en a peut-être un peu trop fait au sujet de ce bon film, certes, mais ce n'est pas non plus le "grand chef d'oeuvre de la science-fiction", comme j'ai pu l'entendre dire à droite et à gauche. D'accord, les aspects techniques sont honorables, la photographie est très soignée, les effets spéciaux sont également très réussis (on sent même un souci de conserver certaines petites touches rétro liées au premier film, par exemple les rayons lasers qui aspirent les gens), mais il ne faut pas crier à la réussite totale: Tom Cruise joue un peu en dessous de son niveau (peu persuasif, et donc peu convaincant).

En revanche, il est clair qu'il a su laisser sa "classe" habituelle aux vestiaires pour ramper dans la boue, courir sous la pluie...En résumé: la seule bonne surprise provient de la prestation de la jeune Dakota Fanning, impeccable en petite fille capricieuse. Pour parler maintenant de la qualité du scénario, je trouve des points assez négatifs, comme par exemple (je me répète, mais je hais cela) l'humour américain à deux balles de la troupe Coppola-Lucas-Spielberg (et d'autres) et le manque de recherche des personnages. En effet, David Koepp (excellent scénariste, qui va écrire le quatrième volet d'Indiana Jones) s'est limité à chorégraphier ce ballet fait d'extraterrestres et d'explosions. A part ça, il y a aussi une très bonne scène où Tom Cruise tue Tim Robbins à coups de pelle dans un bunker souterrain, mais sinon, "La Guerre des Mondes" n'est qu'une folle course-poursuite à travers les US et une destruction quasi totale de nombreuses villes.

"Cette invasion aura causé la mort d'un milliard de terriens." nous dit la voix-off en fin de film. Ce nouveau Spielberg, quand même meilleur que "Le Terminal" fait passer un bon moment, mais ne vous amènera pas à une réflexion philosophique sur la théorie de Struffenhauer et sur la vie. Je vous le résume en trois mots: "Bzzzzzz!", "Boooooom", "Ahhhhhh!!"

Critique de Cyril

La note: 13,5 / 20

Selon vous, quelle note mérite le film?

Filmographie (extrait) Steven Spielberg:

1975 - Les Dents de la Mer (avec Richard Dreyfuss...)
1982 - E.T l'extraterrestre (avec Drew Barrymore...)
1993 - Jurassic Park (avec Jeff Goldblum...)
1994 - La Liste de Schindler (avec Liam Neeson...)
1998 - Il faut sauver le soldat Ryan (avec Tom Hanks, Matt Damon, Vin Diesel...)

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 06:13

Modifié le vendredi 24 avril 2009 11:02